samedi 18 avril 2015

Crise d'eau potable à Longueuil, Janvier 2015

Crise d'eau potable à Longueuil, Janvier 2015

Un incident qui pourrait couter cher à la Ville de Longueuil : 100 $ pour chacun des résidents de Longueuil, Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville, soit 29 millions ! 

L’incident 
Le 14 janvier 2015, un bris d’équipement au Centre d’épuration Rive-Sud (rue Saint-Charles Ouest) a causé une fuite de quelque 28 000 litres de diesel. Les hydrocarbures ont été déversés dans les égouts de la Ville de Longueuil, puis dans le fleuve Saint-Laurent et, en conséquence, dans l’aqueduc de la Ville de Longueuil. 



Gestion critiquée 
D’après le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC), l’incident a eu lieu le14 janvier vers 4 h. Pourtant, la Ville a attendu jusqu’au 15 janvier pour émettre un avis de non-consommation d’eau potable. Même la Commission scolaire Marie-Victorin a émis un avis préventif avant la Ville.

Les arrondissements du Vieux-Longueuil et Saint-Hubert, ainsi que les villes de Boucherville Saint-Bruno-de-Montarville ont été les secteurs touchés par l’avis de non-consommation. Cependant, la Ville de Carignan a aussi publié un avis de non-consommation, car le secteur de Carignan-sur-le-golf est desservi par l’aqueduc de Longueuil.

Un recours collectif… ou imbuvable? 
Lors de l’incident, un citoyen de Boucherville a déposé une requête pour autorisation d’un recours collectif contre la Ville de Longueuil fondé sur les inconvénients auxquels les résidents ont été exposés. Le recours vise à faire condamner la Ville de Longueuil à compenser chacun des résidents des territoires affectés avec 100 $.

Pour s’opposer à la requête, deux citoyens de Longueuil ont créé « recours imbuvable », une initiative pour s’opposer au recours. Dans son site web et sa page Facebook, « recours imbuvable » avance ses arguments contre le recours.

Le problème à la source
La gestion responsable de l’eau va au-delà des tribunaux. Aujourd’hui, l’eau est en péril et l’on ne peut plus la tenir comme acquise, même au Canada, où se trouvent 7 % de l’eau renouvelable du monde.


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