vendredi 30 septembre 2016

Portail des ventes-débarras de la Ville de Longueuil

Portail des ventes-débarras de la Ville de Longueuil



Pannau ventes-débarras



Depuis l’année 2015, la Ville de Longueuil à réglementé les ventes-débarras (ou vente de garage) dans le but les d’autoriser quatre fins de semaine par année : deux fois en printemps et deux fois en automne. La dernière vente-débarras en 2016 tiendra lieu le 1er et le 2 octobre. Cette année, la Ville a mis en place un portail d’inscription pour que les citoyens puissent inscrire leurs ventes-débarras. Le portail recueille les dates, les endroits ainsi que les objets en vente. Le portail permet aussi aux citoyens intéressés de faire une recherche avec ces trois critères pour repérer une catégorie d’article. Voici alors quelques faits concernant les ventes de garage à Longueuil :

  • Aucun permis n’est requis pour organiser une vente-débarras.
  • Les ventes-débarras se déroulent entre 9 h et 18 h seulement.
  • L’inscription au portail n’est pas obligatoire.
  • Si vous n’avez pas accès à un ordinateur, vous pouvez inscrire une vente-débarras en appelant au service 311.
  • Le portail fonctionne seulement pour la Ville de Longueuil. Les autres villes de l’agglomération de Longueuil (Boucherville, Brossard, Saint-Lambert et Saint-Bruno-de-Montarville) ne font pas partie de la patente.
  • Cliquez ici pour vous rendre au formulaire d’inscription au portail et ici pour accéder à l’outil de recherche.


Une très bonne initiative! Juste une petite remarque ou recommandation pour l’année prochaine : améliorer le filtre de recherche pour que les participants puissent inscrire quelques articles de façon individuelle (pas seulement par catégorie) et aussi les acheteurs puissent repérer un article facilement.

mardi 26 avril 2016

5 trucs et liens pour se déplacer avec le RTL

5 trucs et liens pour se déplacer avec le RTL


Le Réseau de trasport de Longueuil (RTL) est un système de transport collectif qui assure la mobilité des résidents de l’Agglomération de Longueuil. Le RTL compte 446 autobus, 84 lignes d’autobus, 15 lignes de taxi collectif et 3.370 arrêts pour desservir près de 800 km.

Pour ceux qui pensent se rendre sur une des villes de l’Agglomération en transport public et les usagers fréquents, voici 5 trucs pour mieux se déplacer sur un autobus du RTL :

Un service, cinq villes

Le RTL dessert les cinq villes qui composent l’Agglomération de Longueuil, c’est-à-dire, Boucherville, Brossard, Longueuil, Saint-Bruno-de-Montarville et Saint-Lambert. Clique ici pour découvrir les services du RTL. 

À chaque système, son titre

Le RTL offre des différents titres et un abonnement mensuel valides sur le territoire de l’Agglomération. Cela veut dire que, par exemple, les billets ou abonnements de la STM (Montréal) ne sont pas valides pour voyager à bord des autobus du RTL et vice versa. Il faut détenir un titre pour chaque système ou au moins un billet ou abonnement TRAM 3 ou TRAM 5 (rechargeables sur la carte OPUS). Intéressant : l’abonnement local mensuel (94,50 $ au moment d’écrire cet article) est valide pour se rendre aux terminus à Montréal dans les autobus du RTL. Clique ici pour découvrir comment acheter le bon titre de transport (site de l’Agence métropolitaine de transport). 

Des terminus à chaque bord du fleuve

Les autobus du RTL desservent cinq terminus, dont trois sur la Rive-Sud et deux à Montréal : Terminus Longueuil, Terminus Brossard-Panama, Terminus De Montarville, Terminus Radisson (station Radisson, ligne verte) et Terminus Centre-Ville (station Bonaventure, ligne orange). Clique ici pour découvrir les Terminus sur la Rive-Sud et dans l’île de Montréal.

OPUS ou SOLO Flex?

Les cartes OPUS et SOLO Flex sont acceptées dans le RTL. La carte OPUS permet de recharger plusieurs titres ou abonnements en même temps, jusqu’à concurrence de 4, et est acceptée dans les systèmes de Longueuil, Montréal, Laval, l’Agence métropolitaine de transport, ainsi que dans les territoires des Conseils intermunicipaux de transport (CIT). La carte SOLO Flex est valide seulement dans le RTL et permet de charger 6, 12, 18 ou 24 titres, les titres 24 heures et soirée illimitée. Clique ici pour découvrir les différences entre les cartes OPUS et SOLO Flex. 

Cash alors

Pour les voyageurs très occasionnels ou ceux qui n’utilisent pas l’OPUS ou la SOLO Flex habituellement, les autobus du RTL acceptent l’argent comptant, mais seulement en monnaie exacte. Les autobus ne donnent pas de titres, alors il est impossible de faire une correspondance avec un paiement cash. 

Voilà ces 5 trucs qui, j’espère, faciliteront vos déplacements si jamais vous avez la chance de venir sur la Rive-Sud et décidez d’utiliser le transport en commun. Un choix écologique, économique, confortable et pratique.

jeudi 24 mars 2016

Les écocentres de la Rive-Sud

Les écocentres de la Rive-Sud

On se demande souvent où aller déposer les déchets comme les restants de peinture, la vieille imprimante ou le DVD qui ne font qu’occuper de l’espace chez nous. Si la réponse à ce problème est « le bac noir ou le bac bleu », voici un choix plus responsable envers la communauté et l’environnement.

La contamination pose un problème pour tous et partout dans le monde. Il s’avère presque impossible de consommer des produits qui ne génèrent pas de contaminants. Pourtant, la façon dont on se débarrasse des matières résiduelles peut faire la différence.

Il a de matières résiduelles, plusieurs d’entre elles considérées dangereuses, qui peuvent être éliminées en sécurité et de façon responsable. La liste est longue : batterie d’automobile, bonbonne de gaz propane, pièces et morceaux de métal, micro-ondes, four, lave-vaisselle, peinture liquide, imprimante, etc.

Mais, où apporter tout ça? Bon, il y a les ÉCOCENTRES, installations municipales ou privées destinées à la gestion de matières résiduelles. Sur la Rive-Sud, il y a plusieurs ÉCOCENTRES desservant des secteurs spécifiques dans chaque municipalité. Voici une liste de tels endroits dans quelques villes de la Rive-Sud :

  • Agglomération de Longueuil (Boucherville, Brossard, Longueuil, Saint-Bruno-de-Montarville et Saint-Lambert):

Écocentre Marie-Victorin
Écocentre Grande Allée
Écocentre Saint-Bruno

Pour en savoir plus: 
https://www.longueuil.quebec/fr/ecocentres

  • MRC de Marguerite-D’Youville (Calixa-Lavallée, Sainte-Julie, Saint-Amable, Varennes, Verchères et Contrecœur)

Écocentre Marguerite-D’Youville — Secteur Sud

Écocentre Marguerite-D’Youville — Secteur NordMRC de Roussillon (Candiac, Châteauguay, Delson, La Prairie, Mercier, Saint-Constant, Saint-Isidore, Saint-Mathieu, Saint-Philippe, Sainte-Catherine) :

Pour en savoir plus: http://margueritedyouville.ca/environnement/gestion-des-matieres-residuelles/ecocentre/



  • Saint-Jean-sur-Richelieu 

Écocentre Iberville
Écocentre Lacolle
Écocentre Saint-Luc 





Veuillez prendre note que pas tous les ÉCOCENTRES offrent ses services de façon gratuite et que les horaires et les règlements varient d’un endroit à l’autre.


mercredi 4 novembre 2015

8 termes pour comprendre l’affaire du déversement des eaux usées à Montréal

8 termes pour comprendre l’affaire du déversement des eaux usées à Montréal 


Probablement vous avez écouté que la ville de Montréal pourrait déverser une importante quantité d’eaux usées non traitées dans le fleuve Saint-Laurent. Le déversement s’explique par un projet d’entretien majeur au système d’égouts de la ville. Bref, la ville a besoin de déplacer une chute à neige et, pour ce faire, il faudra vider un intercepteur qui achemine les eaux usées ver une usine de traitement. En conséquence, les eaux usées des montréalaises et des montréalais seront rejetés dans le fleuve pendant environs sept jours sans passer par l’épuration. Voilà 7 termes clé qui pourraient aider à comprendre toute l’affaire du déversement lors qu’on écoute en parler :

Amont : le sens inverse de l’aval, c’est-à-dire, l’eau qui se trouve vers la source de la course d’eau.

Aval : l’eau qui se trouve dans la direction d’écoulement d’une course d’eau par rapport à un point de référence. Par exemple, la Ville de Varennes est en aval de Montréal.

Capacité de dilution : la dilution est l’affaiblissement de la concentration des substances contaminantes une fois mélangées avec les eaux du fleuve. La capacité de dilution est alors la quantité d’eau disponible dans le fleuve pour disperser la pollution. C’est une façon de « purification naturelle » qui dépend de plusieurs facteurs comme la course de l’eau, le débit, le type de polluant, les marées, entre autres.

Chute à neige : une structure composée d’un puits de déchargement de neiges usées et qui est reliée à l’intercepteur et qui permet de fondre la neige pour ainsi la véhiculer à la station d’épuration.

Eaux brutes : l’eau prise de la source et qui n’as pas été traitée, c’est-à-dire, l’eau du Saint-Laurent qui entre dans les usines de traitement d’eau potable.

Eaux usées : les eaux polluées comme conséquence de l’activité humaine, c’est-à-dire, les rejets des maisons, des usines, des commerces et même des hôpitaux.

Intercepteurs : de grosses conduites qui peuvent avoir jusqu’à 5,5 m de diamètre qui recueillent les eaux usées ramassées par le réseau d’égout sanitaire. Dans le cas de l’île de Montréal, les intercepteurs acheminent les eaux usées à la plante de station d’épuration à Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.

Station d’épuration : installation dotée de l’équipement nécessaire à traiter les eaux recueillies par le système d’égouts. À Montréal, c’est la Station d’épuration Jean-R. Marcotte (la troisième plus grande au monde), à Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, qui traite l’eau avant de la rejeter dans le fleuve.

jeudi 1 octobre 2015

Greenfield Park et le débat du bilinguisme

Greenfield Park et le débat du bilinguisme


                                                               L’histoire de Greenfield Park s’écrit en anglais
Les habitants de ce territoire ont un fort héritage anglophone issu de l’immigration d’ouvriers britanniques qui se sont établis à Montréal pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Ces immigrants ont profité d’une époque de développement pour s’installer définitivement dans un territoire de la Rive-Sud baptisé, en 1911, Town of Greenfield Park, une ville où la vie se déroulait en anglais.

Dès nos jours, Greenfield Park est un des trois arrondissements de la Ville de Longueuil (lire les articles Longueuil : arrondissement, ville et agglomération I et II) et un des trois arrondissements possédant officiellement un statut bilingue au Québec. 

D’anglophone à bilingue
La Charte de la langue française de 1977, aussi connu comme « Loi 101 », a donné la forme définitive au statut du français au Québec. Selon la Loi 101, le français est la seule langue officielle au Québec, c’est-à-dire que les services administratifs, le commerce, l’éducation, et la vie en général devraient se dérouler absolument en français.

Cependant, une municipalité pourrait être reconnue bilingue si plus de la moitié de sa population est de langue maternelle anglaise. C’est le cas de l’ancienne Ville de Greenfield Park, que, en 1977, comptait une population en majorité anglophone, assez de monde pour avoir un statut bilingue d’après l’article 29.1 de la Loi 101. Cette condition permet, par exemple, de fournir des services et de communiquer avec les résidents en français et en anglais. 

Fini le bilinguisme?

Depuis les années 1980, la population anglophone de Greenfield Park a chuté et, d’après le recensement de 2011, il n’y a que 33,8 % d’anglophones dans l’arrondissement. Ça veut dire que le territoire ne se conforme plus à l’exigence d’avoir une majorité anglophone. Cet argument a été avancé par des groupes d’intérêt qui prônent la fin du statut bilingue de Greenfield Park. Par exemple, le Projet de Loi 14 de 2013 visait la modification de la Loi 101 et de la Charte de la Ville de Longueuil pour faciliter la révocation du statut bilingue, entre autres.

Le statut bilingue de Greenfield Park est encore légal et protégé par la Charte de la Ville de Longueuil. Apparemment, Greenfield Park peut perdre son statut bilingue seulement si l’arrondissement le demande au gouvernement du Québec. Pourtant, l’arrondissement n’a aucun statut juridique autre que celui accordé par la Charte de Longueuil. Aussi, la Loi 101 ne prévoit pas que les données des recensements constituent un argument pour la révocation du statut bilingue.

Greenfield Park est un des trois arrondissements de la Ville de Longueuil

Panneaux bilingue au Parc Pierre-Laporte (ancien Parc Pierre-Laporte)



Statut Facebook de la mairesse de Longueuil critiquant les interventions bilingues de Robert Myles


La chicane
Il existe toute une affaire autour du statut bilingue de Greenfield Park sur la Rive-Sud. D’un côté, les groupes d’intérêt pour la francophonie prônent la révocation du bilinguisme. De l’autre côté, les habitants et le leadership « greenfillois » (je crois qu’il n’y a pas de gentilé officiel en français) se battent pour préserver son héritage.

Plus récemment, depuis le mois de mai 2015, Robert Myles, Conseiller municipal dans l’arrondissement de Greenfield Park et chef de l’opposition, avait pris l’habitude de parler en français et ensuite traduire tout ce qu’il disait pendant ses interventions aux séances du Conseil de la Ville de Longueuil . Cela a réveillé la chicane, car pour les uns il s’agit d’un outrage à la Loi 101 et au statut de la langue française, mais pour les autres c’est un droit acquis.

Tirez vous-mêmes vos propres conclusions.

lundi 10 août 2015

samedi 18 avril 2015

Crise d'eau potable à Longueuil, Janvier 2015

Crise d'eau potable à Longueuil, Janvier 2015

Un incident qui pourrait couter cher à la Ville de Longueuil : 100 $ pour chacun des résidents de Longueuil, Boucherville et Saint-Bruno-de-Montarville, soit 29 millions ! 

L’incident 
Le 14 janvier 2015, un bris d’équipement au Centre d’épuration Rive-Sud (rue Saint-Charles Ouest) a causé une fuite de quelque 28 000 litres de diesel. Les hydrocarbures ont été déversés dans les égouts de la Ville de Longueuil, puis dans le fleuve Saint-Laurent et, en conséquence, dans l’aqueduc de la Ville de Longueuil. 



Gestion critiquée 
D’après le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC), l’incident a eu lieu le14 janvier vers 4 h. Pourtant, la Ville a attendu jusqu’au 15 janvier pour émettre un avis de non-consommation d’eau potable. Même la Commission scolaire Marie-Victorin a émis un avis préventif avant la Ville.

Les arrondissements du Vieux-Longueuil et Saint-Hubert, ainsi que les villes de Boucherville Saint-Bruno-de-Montarville ont été les secteurs touchés par l’avis de non-consommation. Cependant, la Ville de Carignan a aussi publié un avis de non-consommation, car le secteur de Carignan-sur-le-golf est desservi par l’aqueduc de Longueuil.

Un recours collectif… ou imbuvable? 
Lors de l’incident, un citoyen de Boucherville a déposé une requête pour autorisation d’un recours collectif contre la Ville de Longueuil fondé sur les inconvénients auxquels les résidents ont été exposés. Le recours vise à faire condamner la Ville de Longueuil à compenser chacun des résidents des territoires affectés avec 100 $.

Pour s’opposer à la requête, deux citoyens de Longueuil ont créé « recours imbuvable », une initiative pour s’opposer au recours. Dans son site web et sa page Facebook, « recours imbuvable » avance ses arguments contre le recours.

Le problème à la source
La gestion responsable de l’eau va au-delà des tribunaux. Aujourd’hui, l’eau est en péril et l’on ne peut plus la tenir comme acquise, même au Canada, où se trouvent 7 % de l’eau renouvelable du monde.